Un nouvel outil de gestion des risques vise à offrir aux acériculteurs du Nouveau-Brunswick une protection financière contre les pertes de production causées par des facteurs naturels, comme les conditions météorologiques extrêmes. Le programme Agri-protection permettra aux producteurs de sirop d’érable d’acheter une protection en souscrivant une assurance.
C’est ce qu’a annoncé en juillet 2024 l’ancien gouvernement conservateur de Blaine Higgs. Le nouveau programme Agri-protection offrira aux acériculteurs une protection importante contre les phénomènes météorologiques imprévus. Il s’agit d’une étape importante qui favorisera, souhaitons-le, la croissance des entreprises acéricoles dans les communautés du Nouveau-Brunswick et qui attirera de nouveaux producteurs.
Le ministère offre déjà le programme Agri-protection aux pomiculteurs et aux cultivateurs de grains, de maïs-grain, d’oléagineux, de pommes de terre, de maïs sucré, de légumes
frais et de bleuets sauvages. Les participants au nouveau programme partageront le coût des primes avec les gouvernements provincial et fédéral. Le financement gouvernemental provient du Partenariat canadien pour une agriculture durable. Les gouvernements provincial et fédéral ont collaboré avec l’Association acéricole du Nouveau-Brunswick à l’élaboration du programme.
« L’industrie acéricole joue un
rôle de premier plan au Nouveau-Brunswick, alors qu’elle emploie plus de 500 personnes et injecte des dizaines de millions de dollars en revenus dans l’économie de notre province chaque année », a relaté le directeur général intérimaire de l’association, Frédérick Dion. « La mise en œuvre du programme Agri-protection permettra de réduire les risques financiers pour les acériculteurs qui doivent, à l’heure actuelle, assumer la totalité des pertes subies lors d’une mauvaise année. Ce partage des risques réduira les risques de faillite et offrira une plus grande tranquillité d’esprit aux producteurs qui participeront au programme. »