La magnifique baie des Chaleurs représente le fil conducteur de la grande région hôtesse du Congrès mondial acadien de 2029. (Tourisme Restigouche)

De Restigouche et la région Chaleur dans le nord du Nouveau-Brunswick jusqu’aux municipalités régionales de comté d’Avignon et de Bonaventure, au Québec : le Congrès mondial acadien (CMA) de 2029 se passera sur un vaste territoire. Trente-trois communautés et quatre Premières Nations dérouleront le tapis rouge pour accueillir la diaspora acadienne lors de cet évènement d’envergure.

Le nouveau directeur général du CMA, Pascal Saulnier, souligne que le comité de mise en candidature avait déjà effectué un important effort rassembleur. Rappelons que la baie des Chaleurs avait déposé une première candidature pour le congrès de 2024, puis sa deuxième soumission a été couronnée de succès pour l’édition de 2029. « La baie des Chaleurs est le fil conducteur qui relie ces deux grandes régions de la Gaspésie du sud et du Nouveau-Brunswick du nord qui sont justement séparées par cette baie qui nous unit », affirme-t-il.

Ce vaste territoire établi dans deux provinces n’aurait jamais auparavant accueilli un évènement de l’envergure d’un CMA. « Ce ne sont pas nécessairement des régions connues sur la scène internationale comme des régions très acadiennes. Toutefois, elles comptent beaucoup de petites communautés qui ont une forte concentration acadienne et une grande fierté. Elles n’ont pas nécessairement eu la chance d’avoir une vitrine pour exposer cette fierté et cette culture », souligne-t-il, heureux que le CMA leur donnera justement cette occasion de rayonner.

« Être capable de permettre à ces régions d’avoir un évènement d’envergure international est l’un des plus beaux legs que laissera le CMA », avance-t-il déjà.

Ce legs comprendra aussi cette collaboration interprovinciale et M. Saulnier souhaite qu’elle sera ensuite mise à profit pour d’autres projets à saveur acadienne et internationale. « D’une perspective communautaire, il y aura beaucoup de visibilité et de fierté de la culture », souligne-t-il.