Monique Drapeau-Miles, présidente sortante, lors d’une activité de l’Association des ainés de la Capitale pour l’apprentissage et le bien-être (Gracieuseté)

Septembre coïncide avec la reprise des activités de l’Association des ainés de la Capitale pour l’apprentissage et le mieux-être (AACAME) après une pause estivale. Un calendrier chargé est mis sur pied pour offrir des activités en français pour ses quelque 176 membres.

L’horaire normal comprend de la danse en ligne, des séances d’activités physiques Grouille ou rouille, de la peinture et du dessin, un club de lecture, ainsi que du tricot et du bricolage. Les membres peuvent également joindre le club de bridge, le club social, le Cercle musical « Jouons en cœur » et participer à un cours de conditionnement physique. Des célébrations saisonnières s’ajoutent à cela, comme le souper de Noël. En plus, les membres peuvent recevoir sur demande le jeu-questionnaire de la semaine, des bulletins historiques sur la présence française et acadienne le long de la rivière Saint-Jean ou encore des capsules sur la planification financière personnelle. « Nous essayons de couvrir un peu de tout », admet en riant la présidente par intérim, Marisa Blanchard.

« Nous avons aussi un volet pour l’apprentissage avec des causeries qui sont pleines d’informations. Tout est offert exclusivement en français, puisque notre but est d’offrir des activités sociales et de l’apprentissage dans notre langue », explique-t-elle.

L’AACAME souhaite maintenant à orienter certaines de ces activités pour répondre aux besoins en services en français afin d’aider les gens à demeurer chez eux le plus longtemps possible. Un rapport de recherche intitulé « Identification des besoins en maintien à domicile chez les personnes âgées de communautés francophones en situation minoritaire — région de Fredericton » a été préparé par la Dre Suzanne Dupuis-Blanchard, Alisson Haché-Chiasson et Andrée-Anne Marks de l’Université de Moncton.

« Tout de suite, notre projet à long terme est de travailler sur les recommandations qui sont ressorties de cette étude », avance Marisa Blanchard.