La ville de Saint-Quentin est fière de sa qualité de vie!
Avec un brin d’humour, la maire de Saint-Quentin décrit sa communauté comme un petit paradis sur terre! Nicole Somers affirme non seulement que les citoyens y sont accueillants et amicaux, mais aussi que la beauté de la nature est tout simplement resplendissante. « Notre ville est vraiment une communauté accueillante. Vous n’avez qu’à le demander aux nouveaux arrivants qui n’en reviennent pas de l’hospitalité des gens. C’est vraiment un atout pour le développement de Saint-Quentin », souligne-t-elle avec enthousiasme.
À cet égard, elle mentionne que la région de Restigouche-Ouest a accueilli un total de 289 nouveaux arrivants et nouvelles arrivantes au cours de la dernière année et un grand nombre d’entre eux ont choisi de s’établir à Saint-Quentin. Mme Somers y voit un grand avantage au niveau de la croissance de la population et le maintien des services régionaux.
Étant une fière communauté francophone, elle souligne que des efforts particuliers devront être mis en œuvre pour faciliter l’apprentissage du français à cette nouvelle population immigrante.
« Nous avons aussi une économie forte grâce à une variété de services et aux multiples avantages sur le plan touristique. Nous sommes choyés par la nature avec de beaux espaces pour la pêche, la chasse, les randonnées de VTT et de motoneige et les autres activités de plein air. Tout ceci a des retombées économiques importantes pour nous », souligne-t-elle.
Capitale de l’érable
Saint-Quentin est également
une communauté très fière de son titre de capitale de l’érable de l’Atlantique. « Nous avons grosso modo 110 érablières sur le territoire des Haut-Plateaux. Nous ne sommes pas la capitale de l’érable pour rien! C’est une industrie très importante pour la région sur le plan économique et social. »
Il va sans dire que l’économie de Saint-Quentin repose essentiellement sur l’industrie forestière. Les moulins constituent les principaux employeurs de la région en plus de créer une multitude d’emplois connexes. « La forêt est vraiment le coeur de notre économie », conclut Mme Somers.