Sylvain Fiset, vice-recteur par intérim de l’UMCE.
Quand on célèbre un anniversaire d’importance, on examine le chemin parcouru et les beaux projets qui nous attendent.
À l’UMCE, nous sommes fiers de notre histoire et nous continuons d’honorer le legs de nos prédécesseurs. Notre campus a connu deux époques d’enseignement fort différentes. Depuis 1946, l’enseignement était offert selon le mode des cours classiques où les jeunes arrivaient bien souvent à l’âge de 12 ans et passaient jusqu’à neuf années dans l’établissement. Depuis 1972 avec la fermeture du Collège Maillet et la prise en charge de l’enseignement supérieur par les laïcs, l’établissement a dû se repositionner par la mise en place de programmes d’un an, puis de deux ans l’année suivante. À part quelques baccalauréats et programmes terminaux de deux ans, le système a peu évolué en plus de 50 ans.
Il va sans dire que l’ajout de nouveaux baccalauréats aura des effets bénéfiques sur notre attractivité et nos statistiques d’inscription. La capacité à retenir les personnes étudiantes qui entament leurs études en éducation primaire et en administration des affaires, par exemple, sera certes un avantage sur le plan de la rétention étudiante et pour ces jeunes de demeurer dans le Nord-Ouest après leurs études.
Au cours des prochaines années, nous gardons toujours active la volonté de construire une nouvelle résidence. La résidence Louis-Cyr affiche complet chaque année et nous comptons bien augmenter notre capacité d’accueil en termes de logement.
Quatre-vingts ans, c’est encore bien jeune comme établissement d’enseignement postsecondaire. L’UMCE est encore à la fin de l’adolescence si on la compare à d’autres universités établies depuis fort longtemps. Force est d’admettre que cette force de la jeunesse propulsera notre campus vers les plus beaux défis et projets. Allons-y une étape, une année à la fois et cap sur 2030!