L’accélération des changements climatiques n’épargne personne, et surtout pas les agriculteurs et agricultrices! Chaque année, l’alternance des crues printanières et des pluies diluviennes provoque des inondations dans leurs champs, et ce parfois au grand péril des récoltes de l’automne. Mais que font ces travailleuses et ces travailleurs dans cette situation? Voyons voir!

Une évaluation des végétaux

Selon les cultures, les risques liés à une inondation peuvent varier. Les racines du maïs et du soya peuvent résister quelques jours en étant dans l’eau, mais une fois un certain cap franchi, le manque d’oxygène tend à ralentir leur croissance ou à provoquer des maladies. Les agriculteurs doivent ainsi procéder à des dépistages réguliers de champignons et de pourritures racinaires. En ce qui concerne les céréales et le foin, des tests sont également requis pour déceler la présence de mycotoxines, qui sont dangereuses pour la santé humaine et animale.
Accompagnés par un ou une agronome, les propriétaires de fermes arrivent donc à élaborer un plan adapté à leur situation. Le stade de croissance des plantes, le moment de l’année ou le début d’une maladie justifieront tour à tour l’emploi de fongicides, une moisson précoce, et ainsi de suite. Le phénomène de verse, qui désigne le fléchissement des végétaux (causé ici par le poids de l’eau), peut aussi être en partie contré grâce à un ajustement précis de l’équipement de récolte pour travailler plus près du sol.

Des décisions pour l’avenir

Puisque les évènements climatiques extrêmes sont appelés à se multiplier et à s’intensifier, les agriculteurs doivent faire certains choix concernant leurs terres. Des inondations printanières récurrentes et longues peuvent retarder leurs semis, ce qui pourrait les inciter à délaisser, par exemple, le soya au profit des haricots, qui requièrent moins de temps en terre. En outre, les champs situés en zones inondables gagneraient à être ensemencés de foin afin de conserver un système racinaire permanent qui diminuerait l’érosion.
L’agriculture est aux premières loges des changements climatiques. Vous souhaitez appuyer vos producteurs locaux? Choisissez leurs marchandises à l’épicerie ou au marché public : vous les aiderez à générer de meilleurs revenus pour améliorer leur résilience!

Pleins feux sur les fermes brassicoles! 

De plus en plus de brasseries assurent l’entièreté de leur production de bière, et ce, du champ au verre. Apprenez-en davantage sur les fermes brassicoles!


Des cultures multiples


Les fermes brassicoles exploitent non seulement des céréales telles que l’orge, le blé et le maïs, mais également d’autres espèces végétales variées. On parle ici d’ingrédients susceptibles de se retrouver dans la composition de la bière et aussi parfois de spiritueux. Houblon, framboises, fraises, mélilot, aronia, etc. : 1001 saveurs poussent dans leurs champs!


Des techniques soignées


Ces établissements misent sur l’authenticité : il n’est pas rare qu’ils décident d’employer des méthodes plus durables sur le plan environnemental. Absence d’herbicides ou de pesticides, agents naturels pour équilibrer le pH des sols… tout y est pour garantir une qualité exceptionnelle des produits!


Les fermes brassicoles demeurent des lieux conviviaux où le plaisir règne et où tous sont les bienvenus. Planifiez dès maintenant votre prochaine sortie en famille ou entre amis!