Par : Eric Godin

L’un de mes objectifs durant mon mandat à la présidence est de visiter l’ensemble des écoles francophones de la province. Au cours de la première année, j’ai eu l’occasion d’en visiter 55, réparties aux quatre coins du Nouveau-Brunswick.

Chacune de nos 89 écoles francophones est unique, avec ses propres réalités. Je suis enseignant de 5e année et les visites m’ont permis de mieux comprendre cette diversité. Les défis et les forces d’une école de 9e à 12e année dans le Nord-Ouest diffèrent grandement de ceux d’une école de la maternelle à la 2e année dans le Sud-Est.

Il faut toutefois être honnête : plusieurs de nos infrastructures sont vieillissantes et certains édifices nécessitent des investissements importants. Dans de nombreuses écoles, le manque d’espace représente un enjeu majeur.

De plus, plusieurs cours d’école et terrains de jeux auraient besoin d’améliorations. Offrir des environnements sécuritaires et propices à l’apprentissage doit demeurer une priorité pour notre système scolaire.

Cela dit, je peux affirmer que, dans chaque école, on retrouve un personnel enseignant passionné et profondément engagé. Que ce soit par des projets de classe ou d’école, par l’implication parascolaire ou simplement par une présence bienveillante, nous avons un impact positif sur la vie de nos élèves. Les œuvres d’art affichées sur les murs, les sourires échangés au détour d’un corridor, les « Allô, madame! » spontanés et les « high fives » échangés avec fierté rappellent à quel point nos écoles sont des milieux vivants, où la majorité des élèves trouvent leur place et s’épanouissent.

J’ai l’intention de poursuivre ces visites au cours de la deuxième année de mon mandat. Pour moi, il s’agit d’un moment privilégié pour aller à la rencontre du personnel enseignant de la province. Ces nombreux échanges m’ont permis de mieux comprendre le quotidien différent du mien et d’ainsi, mieux représenter nos 3 000 membres.