Originaire du Cameroun, le parcours administratif de la reconnaissance des acquis de Maxime Yebga Yana n’a pas toujours été facile. Enseignant dans la région d’Edmundston, il nous parle dans ces capsules du lien précieux qu’il entretient avec ses élèves.

Depuis 2025, l’Association des enseignantes et des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick (AEFNB) compte dans ses rangs un tout nouveau comité ad hoc : le comité de liaison ethnoculturel. Sa création découle d’un désir clair, soit de mieux intégrer les besoins et les préoccupations des membres issus d’horizons ethnoculturels variés dans l’ensemble des actions, des services, des projets et des réflexions de l’Association.

Formé de membres du personnel enseignant issus de l’immigration et du pays d’accueil, le comité agit comme un pont avec les autres comités de l’AEFNB. Il vise à définir, à court, moyen et long terme, des objectifs concrets pour réduire les obstacles rencontrés par ces membres et favoriser leur pleine participation à la vie professionnelle et associative.

Parmi ses premières initiatives figure la production de cinq capsules destinées au personnel enseignant ici, en Acadie. Ces capsules nous amènent dans les quatre coins de la province, à la rencontre d’enseignantes et d’enseignants venus de l’extérieur du pays qui partagent leur arrivée et leur parcours dans le système scolaire néo-brunswickois, les défis rencontrés, mais aussi les réussites qui jalonnent leur expérience. Elles donnent également la parole aux collègues et aux directions d’école qui les ont accueillis et qui les accompagnent, ainsi qu’aux élèves qui les côtoient au quotidien.

Disponibles sur la chaîne YouTube de l’AEFNB, ces capsules se veulent un outil de sensibilisation et de dialogue. Elles rappellent que la diversité des parcours, des voix et des expériences constitue une richesse pour nos écoles et un levier essentiel pour bâtir des milieux inclusifs, ouverts et solidaires, où chaque personne enseignante peut pleinement trouver sa place.