Martin Mallet, directeur général de l’Union des pêcheurs des Maritimes (Archives)
L’Union des pêcheurs des Maritimes réclame une rencontre d’urgence avec la ministre des Pêches et Océans pour discuter de moyens pour atténuer le fardeau financier sur les pêcheurs. Martin Mallet mentionne notamment l’accès à de l’appât local avec le hareng de printemps ou encore le maquereau pour alléger les couts de la pêche au homard qui ont connu de fortes augmentations cette année.
« Il y a une petite pêche ouverte pour l’appât, mais ce n’est pas assez. Nous demandons pour 2 000 tonnes et il y a seulement eu 440 tonnes accordées à date cette année. Une décision doit être prise sous peu et peut-être que nous aurons une révision à la hausse », affirme-t-il lors d’une entrevue le 2 juin dernier.
Il déplore que les pêcheurs aient manqué l’occasion de pêcher le hareng ce printemps pour l’utiliser comme appât à moindre cout.

Dossier du bar rayé

Le bar rayé continue de faire sentir sa présence pour les pêcheurs de homard et pour les pêcheurs riverains de gaspareau. Cette espèce prédatrice s’infiltre dans les trappes à homard, détruit les filets pour le gaspareau et mange du homard, des éperlans et le gaspareau. « Quand le bar rayé est pris dans une trappe, nous n’avons pas le droit de le garder comme prise accessoire. Il faut le relâcher », explique M. Mallet en demandant un petit quota pour offrir un coup de pouce aux pêcheurs.
« Comme il y a seulement une pêche récréative au bar rayé, une petite pêche commerciale permettrait à des gens d’y avoir accès », ajoute-t-il.
Un bateau de pêche au homard de la zone 25. (Archives)